Les Pennons 2010


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Remerciements au Comité des fêtes de la ville de Lyon et à l'association Chemins de Vienne pour leur concourt

BP 2055 - 69226 Lyon cedex 02
Tél. 04 78 92 86 33 - Fax. 04 78 92 88 02  
 

(cf : comité des Fêtes de La ville de Lyon)

C'est en 1320, à l'initiative du roi Philippe-V le-Long, que l'archevêque de Lyon reconnaît aux citoyens le droit de garder les portes de la ville et d'encadrer la milice armée. Une charte fut alors créée, dite " Charte Sapaudine". Chaque quartier lyonnais est constitué d'une compagnie que l'on appelle 'pennonage' représenté par un drapeau. À l'origine, seuls les chevaliers avaient droit au pennon. Ainsi donc, la milice armée disposait de bannières représentant les quartiers

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La CHARTE SAPAUDINE

Au XIe siècle, le pouvoir ecclésiastique gouvernait la ville, avec droit de justice, de battre monnaie, et de lever des troupes ;

l'archevêché restait seul maître du Lyonnais, ne partageant son pouvoir temporel qu'avec les chanoines comtes de Saint Jean, constitués en chapitres depuis le IXe siècle.

La population se développait dans la presqu'île depuis qu'un pont de pierre la reliait à la cité blottie au pied de Fourvière.

Des bourgs se constituaient animés par des marchands que les exigences féodales de l'archevêque ou de chanoines exaspéraient.

Le tempérament mystique des Lyonnais favorisait l'absolutisme d'un pouvoir disposant d'armes spirituelles, sous la menace desquelles toutes les têtes se courbaient. Personne, pendant longtemps, n'osa résister à la domination des archevêques et aux injustices de leurs officiers, ni réclamer les droits déjà reconnus à plusieurs villes de la vallée du Rhône.

La lutte ne commença qu'en 1193, au sujet d'impôts mis arbitrairement sur les denrées et marchandises de première nécessité et exigés avec vigueur par l'archevêché. Celui-ci du capituler devant le soulèvement des habitants et traiter avec eux. Cet acte fut le prélude d'un conflit de plus d'un siècle ; le sang coula plus d'une fois, mais la ténacité et la patience des marchands bourgeois auront raison de la superbe des seigneurs.

Quartiers et corporations en lutte contre le pouvoir dominateur arboraient tout naturellement sur leurs pennons (bannières) le symbole parlant du roi des animaux.

En 1320 sous la pression du roi Philippe V Le Long, l'archevêque de Lyon, Pierre de Savoie, signa la charte d'affranchissement de la commune, charte dite « Sapaudine » qui leur permit de légaliser leur organisation de gestion de la cité sous le nom de "Bannières et Pennons".

Les Lyonnais affichèrent alors ouvertement leur fidélité à la royauté en ajoutant en haut de leurs pennons (bannières) les fleurs de lys sur fond d'azur.

Cette commune a donné, alors, un nouveau visage à la ville. Elle plonge ses racines dans les libertés de la charte de 1320.

Cette charte confirme les usages, les franchises, les coutumes de la cité de Lyon et de ses habitants ; les citoyens peuvent ainsi s'assembler, prendre les armes lorsque nécessaire, avoir la garde des portes et des clés de la cité (les Pennons de Lyon), et conserver leurs archives.

La charte Sapaudine a été faite au château de Pierre Scize sous la bulle de plomb du prélat.
Lyon devint alors ville libre ..

   

 

 

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