Le Jardin des Plantes

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Se rendre au jardin des plantes :








La géologie du Jardin des Plantes est surprenante, elle date de l’ère tertiaire et est d’origine littorale.

A l'époque romaine, on y a établi l'amphithéâtre dans lequel se déroulaient les Assemblées des Nations Nauloises ainsi que les jeux du cirque.

Les pierres ont ensuite servies de carrière pour construire la ville médiévale dont l'église d'Ainay.

Au début du 14e siècle, les sœurs de la déserte ont acheté le terrain pour y implanter leur monastère qui est resté jusqu'à la révolution.

C’est Jean-Emmanuel Gilibert, botaniste renommé et professeur au Collège de Médecine à Lyon, qui eut le premier l’idée d’un jardin botanique.

Il tenta de l’établir aux Brotteaux en 1765, mais ce fut un échec.

La décision finale concrétisant la création d’un jardin botanique pour la ville de Lyon fut officialisée par l’Administration du Département du Rhône, sous la convention, le 20 août 1796.

Cette décision fait suite à la demande de ce même docteur, Jean-Emmanuel Gilibert.

Il a donc réussit à faire accepter son idée à force de ténacité.

On décide d’implanter un jardin de plantes indigènes et exotiques dans le jardin et clos de l’Oratoire. Puis il fut déplacé dans celui du Couvent des Dames de la Déserte.

 

Le Jardin des Plantes, comme on le nommait alors, était donc situé sur les pentes de la Croix-Rousse sur l’emplacement du jardin clos de l’abbaye Royale de la Déserte des Bénédictines.

Au départ, on veut y installer un jardin botanique comprenant une pépinière, une école des plantes, une école de fleuriste et un endroit pour pouvoir faire des expérimentations agricoles.

C’est typique de l’époque, puisqu’après François Quesnay (1694 –1774), on voit de plus en plus de personnes qui adhèrent aux idées physiocrates, et l’état prend donc  conscience de l’importance du poids de l’agriculture dans son économie.

C’est le début du jardin botanique "départemental" dirigé par une administration de 4 membres dont Paul Cayre et Rey de Monléan.

La mission d’installation est alors confiée à Jean-Emmanuel Gilibert.

Il composa d’abord un jardin de 1000 espèces plantées selon la classification de Tournefort.

Durant le XIXème siècle, suite au développement de l’industrie pharmaceutique, alimentaire et horticole, on peut voir la fonction du jardin se modifier en se diversifiant.

Ce n’est que vers 1820 que ce jardin botanique ouvre ses portes à un plus large public. Mais plus le temps passe, et plus les gens prennent conscience de la difficulté d’établir un tel dispositif dans un espace aussi restreint que celui de la Croix-Rousse.

 

 

 

 

 

Et cette situation ne fait qu’empirer avec la création de la Place Sathonay, la construction de la Gare de la Ficelle et des maisons de la rue du Jardin des Plantes.

 

Sa surface, déjà limitée, ne fait que diminuer, anéantissant ainsi tout espoir d’expansion, et rendant même inadéquat le cadre où il avait vu le jour.

La décision fût donc prise par le préfet Vaïsse, de transférer le jardin des pentes vers un autre lieu plus adapté et plus spacieux.

 

C’est en 1857 que ce jardin, composé alors de plus de 4000 plants, sera déplacé à l’angle sud-est du parc de la Tête d’Or encore en cours de réalisation.

 

En tout, on destine 6 hectares à ce conservatoire de plantes utiles, médicinales, potagères, fruitières et ornementales.

 

Les travaux de transfert s’achèvent en 1859, mais il faut attendre 1886 pour voir la fin réelle des travaux d’installation du ‘’Jardin Botanique’’.

 

Le jardin est dominé par l'ancienne école des Beaux-Arts, partie en 2007 aux Subsistances, elle a été confiée provisoirement au service archéologique de la ville de Lyon avant de trouver son avenir.

Certains des projets visent à l'englober au Jardin des Plantes ou à la démolir pour agrandir le jardin.

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