Les Cordeliers

Place de la Bourse 69002 Lyon

La Chambre de Commerce et d'Industrie



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En 1853, le Prefet de Lyon, Jean Marius Vaïsse entreprend de réaménager le centre de Lyon, et décide de construire un palais de commerce, les travaux débutent en 1856 jusqu'en 1860, le bâtiment est alors inauguré par l'Empereur et sa femme l'impératrice Eugénie.

Cet édifice abrite d'abord le Tribunal de Commerce et le Conseil des Prud'hommes de la ville.

La Bourse est ouverte l'année suivante et en 1862, la Chambre de Commerce s'installe à son tour, mais en 1870 la France est écrasée par la Prusse, et c'est la fin du Second Empire.

Les lyonnais se révoltent et détruisent les symboles de l'empire.

Le 24 juin 1894, le Président de la République Sadi Carnot est assassiné à côté du Palais de la Bourse.

Tout au long du XXè siècle, le Conseil des Prud'hommes quitte le palais en 1927, Le Crédit Lyonnais en 1934, et plus récemment la Bourse de Lyon et le Tribunal de Commerce en 1995.

En 1994 le monument est classé monument historique.

 


Edouard Aynard, né en 1837, est le président le plus célèbre de la Chambre de Commerce de Lyon.

Il a fait fortune dans le commerce de la soie et la banque, après avoir pris la direction de la banque familiale.

Il assure également les fonctions de Conseillé Municipal, Député du Rhône, Vice Président de l'Assemblée Nationale, membre de l'Académie des Beaux-Arts.

Il s'affirme comme un personnage incontrounable sur le plan économique, politique et même artistique.

Il aura 12 enfants avec Rose de Mongolfier, il meurt brutalement en 1913 à la Chambre des Députés, alors qu'il monte à la tribune prononcer un discours, il a 76 ans.






La Salle de la Corbeille est un joyau du patrimoine architectural lyonnais Longue de 32 m large de 15 m et haute de 25 m.  

Au pourtour de la Salle de la Corbeille, chacune de ces armoiries est encadrée de feuillage approprié au pays qu’elle rappelle.

 

     

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Des pampres de houblon ou de vigne, des tiges de roseaux, des palmes de dattier du Sahara entremêlées de drapeaux arabes, des branches de chêne ou de pommier chargées de fruits, de rameaux d’olivier ou de mûrier. La plupart des peintures des plafonds intérieurs sont l'œuvre d'artistes lyonnais tels que Antoine Claude Ponthus-Cinier ou de Jean Baptise Beuchot.

Pendant la guerre franco-allemande de 1870, les armoiries des villes germaniques, Leipzig, Francfort, Vienne, et Hambourg furent exposées.


Le troisième niveau est décoré de vingt-quatre cariatides et atlantes, exécutés en bois de tilleul par Guillaume Bonnet.



Cette sculpture monumentale en marbre blanc de Carrare d’un seul bloc, œuvre du statuaire Jean-Marie Bonnassieux, représente les heures et le temps qui passe, symbolisé par trois femmes. Elle surmonte l’horloge du premier étage du côté sud et surplombe la salle de la Corbeille. Cet ensemble interrompt la balustrade de pierre rose de Cruas.

L’heure future se dressant, regarde l’heure présente qui debout, triomphante, l’attire déjà vers elle alors qu’elle laisse tomber de l’autre main, la regardant encore, l’heure passée. Cette dernière, encore accrochée au présent, semble glisser, emportée par son poids.

La disposition des bras forme un cercle adapté au cadran de l’horloge et le jeu des regards et des attitudes accompagne le mouvement des aiguilles.

 

La Légende

Au début des années 1900, un juge du Tribunal de Commerce, dénommé Coqueluche, aurait ruiné un de ses concurrents Nicolas Ardouin qui avait fait fortune dans la soierie, ce malheureux se serait suicidé en se jetant par la fenêtre de son appartement de la Croix Rousse, laissant une femme et six enfants.

Mais chez les notables personne n'osera réagir à ce scandale.

Le premier vendredi après son enterrement on entendit dans le grenier une véritable sarabande durant toute la nuit, de même le vendredi suivant, on racontait que le fantôme du fameux soyeux réclamait justice.

Du coup, Coqueluche décida d'aller inspecter les soupentes du Palais.

Le vendredi suivant, il monta fièrement les escaliers et disparu, le lendemain on le trouva pendu à une poutre avec un petit écriteau autour du cou "L'argent a perdu Coqueluche".

Aujoud'hui le batiment appartient toujours à la ville de Lyon, il est le siège de la Chambre de Commerce et d'Industrie.

Depuis 2005 le Palais se visite à l'occasion des journées du Patrimoine.






     


 

 

 

Facade place de la Bourse




Auguste Issac, Né en 1859 à Calais,  arrive à Lyon où son père, Louis Isaac, prend la direction de la maison de Lyon de l’entreprise de tulles et dentelles Dognin & Cie fondée en 1805 par Jean-Claude Dognin et auquel l'oncle de Louis Augustin, est associé depuis 1891 puis devient dès 1869 salarié de Dognin & Cie.

Par son mariage en 1873 avec la petite-fille de Jean-Claude Dognin avec qui il aura il a 11 enfants, il devient doublement héritier de l'entreprise.

Il en devient dirigeant associé et gravit un à uns les échelons des instances économiques du département du Rhône.

Il devient Ministre du Commerce et de l’Industrie (1920-1921), et meurt le 23 mars 1937 à Lyon, il a 78 ans.

 


 

Cette sculpture, au pied de la Chambre du Commerce et d'Industrie de Lyon, est une allégorie de 1905 du Rhône et de la Saône du sculpteur lyonnais André-César VERMARE (1869-1949).

4 Place de la Bourse

 

Détail de l'entrée du 4 Pl. de la Bourse

 

Le lycée Ampère

 

La facade ultra moderne du grand Bazar

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