La Cité Internationale - Le Centre de Congrès de Lyon

66, Quai Charles de Gaulle 69006 Lyon

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L’histoire de la Cité internationale est intimement liée à l’histoire du Rhône, puissant et majestueux.

 

Peu après la moitié du XIXème siècle des inondations violentes incitent la Ville et l'Etat à construire la digue du Grand Camp qui est achevée en 1859.

 

Grâce à cette conquête sur la nature et à une digue précédente (1838) servant de chemin de halage, le site qui deviendra celui du Parc de la Tête d'Or et du Quai Achille Lignon a pu être créé.

 

A cette époque en effet, la Ville acquiert des Hospices civils de Lyon les terrains pour la réalisation du Parc confiée par le maire et le préfet Vaïsse aux paysagistes Suisses Bühler.

 

En même temps l’actuelle Allée Achille Lignon devient une promenade ombragée très à la mode.

En son sein, le Parc de la Tête d’Or gardera mémoire du caractère du Rhône le petit lac au centre du parc est l’un de ses anciens bras.

 

En 1894, l’Exposition Universelle et Coloniale s’installe dans le Parc de la Tête d’Or.

Un ballon captif permet d’admirer l’exposition à plusieurs centaines de mètres de hauteur.


    

      

     

En 1916, la Ville concède le site, entre parc et fleuve, à la Foire de Lyon qui cherche un espace où s’établir, après avoir dû renoncer aux quais, places et avenues de la ville où elle gênait la circulation.

Charles Meysson, architecte, et Camille Chalumeau, ingénieur en chef de la Ville de Lyon, sont chargés de concevoir le Grand Palais.

En 1918, Edouard Herriot lance le chantier du Grand Palais qui sera terminé en1926.

Sept halls d’exposition seront par la suite édifiés de 1934 à 1955, ainsi que le Palais des Congrès terminé en 1961.

En 1984, la Foire déménage à Chassieu Eurexpo.

Le site, ainsi libéré, est prêt à accueillir une nouvelle réalité.

Un concours international est lancé par le maire de l’époque, Francisque Collomb : son lauréat sera Renzo Piano.

  

En 1989, le plan de composition urbaine conçu par Renzo Piano et Michel Corajoud est définitivement adopté et le projet se déroulera désormais sans interruption jusqu’à son achèvement en 2006.

 

Raymond Barre, devenu Maire de Lyon en 1995, apporte tout son soutien au projet dans le cadre de sa politique de développement de la place de Lyon sur la scène européenne.

 

Il lui permet son véritable baptême international grâce au Sommet du G7 en juin 1996 et initie en 1997 les premières études sur l'extension du Palais des Congrès.

 

Ce projet sera confirmé en 2001 par le nouveau Maire de Lyon, Gérard Collomb, qui poursuit ainsi le travail initié par ses trois prédécesseurs avec détermination.

 

Respect du budget, maîtrise des délais et une plus large ouverture culturelle pour l'Amphithéâtre, sont ses maîtres mots.

 

Pour le grand projet d’extension congrès inscrit au plan de mandat et dont le Grand Lyon reprend la maîtrise d’ouvrage en 2001.

 

La voie rapide qui bordait le Parc de la Tête d’Or a été supprimée et remplacée par une longue pelouse et une voie de transport en commun en site propre.


 

 

Ouvert depuis fin 1995, le Centre de Congrès de Lyon a connu un développement constant.

 

En se positionnant comme un outil incontournable du développement économique de Lyon.

 

Avec en moyenne 350 manifestations par an, il connaît depuis son ouverture une croissance régulière sur l’ensemble de ses marchés.

 

Inauguré sur le site de la Cité internationale en décembre 1995 lors de la 3ème Biennale d’Art Contemporain de Lyon, le Musée d’Art Contemporain fait face à la plus belle roseraie d’Europe.

 

Depuis sa création en 1984, le musée mène une politique inédite en France de production d’œuvres souvent monumentales, en harmonie avec le lieu.

 

Les espaces intérieurs entièrement modifiables permettent une muséographie tout à fait originale offrant au public, à chaque nouvelle exposition temporaire, l’occasion de découvrir des volumes créés et des parcours inédits dans un musée entièrement nouveau.

 

Renzo Piano et Michel Corajoud, le paysagiste, ont tenu à intégrer la Cité dans la continuité naturelle du site en prolongeant jusqu’au Rhône le Parc de la Tête d’Or.

      

Le nouveau parc s’appuie, côté fleuve, sur la  végétation, de frênes blancs.

 

Véritable boisement constitué d’arbres de hautes tiges, il est traversé d’allées sinueuses.

 

Une promenade et une voie verte cyclable sur les berges prolongent le site de la Cité internationale jusqu’à Miribel-Jonage au nord-est et jusqu’à Gerland au sud.

 

La construction d’un hôtel de classe internationale à est le fruit du choix opéré par la Ville de Lyon en octobre 1996, visant à renforcer l’image de la capitale rhônalpine sur la scène mondiale.

 

L’hôtel Hilton a ouvert ses portes en juillet 1999.

 

Le casino « Le Pharaon », intégré à l’hôtel, est ouvert depuis avril 2000. Ouvert en septembre 1997, le complexe cinématographique a rapidement séduit le public par sa programmation, son architecture et par sa facilité d’accès et de stationnement.

 

La totalité des programmes est achevée depuis 2004 et comprend 300 logements ainsi qu’une crèche de 28 berceaux.  

 

L’essentiel des logements, soit 4 pavillons et demi, a été construit par le promoteur George V Rhône-Alpes.



 

 

L’Amphithéâtre, étudié pour favoriser l’alternance d’événements différents, à caractère professionnel et culturel, permet un grand nombre de configurations.

Jauges : de 900 à 3000 places.

 

L’Amphithéâtre peut fonctionner seul, voire en jauge réduite, mais aussi au sein d’un dispositif global incluant la place publique.

 

En effet, il dispose d’un fond de scène ouvrant sur la place, permettant ainsi un grand nombre de configurations extérieur/intérieur.

 

Les équipements du plateau sont utilisables pour des manifestations de plein air avec des possibilités de création d’une grande scène de spectacles à destination d’un public situé sur la place.

 

Un vaste plan d’eau en dénivelé participe à cette image du parc prolongé et met en scène la surface très soignée de l'amphithéâtre par de multiples reflets.

 

Le talus assurant le dénivelé a été planté de diverses essences de saules et la transition avec le bassin est assurée par des plantes aquatiques.

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