Autobus et Trolleys de 1968 à nos jours


Cliquez sur le logo


Remerciements à Florence Demarcy pour son autorisation

et

au Musée des Transport "Les Transports dans les Villes de France"

Dans le milieu des années 50, Lyon devient la capitale mondiale du trolleybus, avec 344 véhicules et 21 lignes électrifiées.

L'ultime ligne de tramway reliant Lyon à Neuville, le célèbre "Train Bleu", disparaît en 1957.

 

Dans les années 60, avec la hausse démographique, la saturation du trafic qui s'ensuit, et la baisse du prix du gasoil, le trolleybus cède peu à peu la place aux bus.

Une nouvelle génération de bus articulés de 18 mètres de long voit le jour en 1965.

 

Mais l'engorgement routier est toujours aussi important et les estimations prévoient un doublement de la population d'ici la fin des années 70.

C'est aussi à cette époque qu'apparaît la notion de lutte contre la pollution.

Les pouvoirs publics et OTL, devenu en 1967 TCL (Transports en Commun Lyonnais), décident de donner la priorité à une solution souterraine et respectueuse de l'environnement, le métro.

 

La Société d'Études du Métro de l'Agglomération Lyonnaise est créée en 1968, et les travaux de construction du métro commencent en 1973.

Ce que beaucoup de Lyonnais considèrent comme le plus grand chantier de la ville prend fin en 1978, avec l'inauguration des deux premières lignes (A et B) de métro.

 

Deux ans après, 100 millions de voyageurs ont emprunté ses rames.

La première réalisation mondiale de métro automatique est achevée en 1992.


Ligne 1 - Place des Terreaux

Ligne 6 - Place des Terreaux

Ligne 1

Ligne 1 - St. Paul

 

Ligne 10 - Grande rue d'Oullins




Ligne 13 - Place des Terreaux

Ligne 6 - rue d'Algérie



Ligne 15 - Place Bellecour

 

La ligne D relie l'Est à l'Ouest de Lyon en seulement 20 minutes.

La part de la voiture ne cesse pourtant de croître.

Après une grande consultation, les Lyonnais se prononcent pour une réduction de la place

accordée à l'auto.

Le premier PDU (Plan des Déplacements Urbains) français est né.

Il prévoit d'ici 2005 de faire passer la proportion de déplacements en véhicules privés en dessous de 75%.

 

Simultanément, le tramway fait son retour. Rapide et non polluant, il s'impose comme un véritable métro de surface favorisant un réaménagement urbain.

Après seulement deux années de travaux, les deux lignes de Tram sont ouvertes au public.

 

Elles assurent, grâce à leur plancher bas intégral, une accessibilité optimale.

Tout en étant nourri du passé, le réseau TCL reste résolument tourné vers l'avenir.

Le réseau des transports en commun lyonnais est remarquablement diversifié car il suit la topographie complexe de la Ville aux deux collines.

 

Des lignes de métro sur pneus dont une automatisée, une ligne de métro fer mixte adhérence/crémaillère, deux ficelles, l’une à voie métrique, l’autre à l’écartement inhabituel de 1,30 m, des tramways, des bus thermiques, midibus, standards et articulés, des trolleybus, là encore en trois longueurs, des midibus électriques.

Il est aussi en constante modernisation, de moins en moins « lyonnais », tissant sa toile de plus en plus loin du centre ville, au-delà des 57 communes du Grand Lyon.  

Bien qu’ex-expert automobile, c’est Louis Pradel qui lance le chantier du métro.

Il fonde en 1968 la Société d’Études du Métro de l’Agglomération Lyonnaise, qui ouvre le chantier en 1973.



Ligne 18 Av. de Saxe

Ligne 36 à la Part Dieu

En 1974, on inaugure un chemin de fer à crémaillère Strub, qui remplace le funiculaire de Croix-Paquet à la Croix-Rousse.

En 1978, les lignes A et B du métro sont en service, le chemin de fer à crémaillère de la Croix-Rousse devient une portion de la ligne C, prolongée jusqu’à Cuire en 1984.

En 1991, les funiculaires sont intégrés au réseau du métro.

La ligne D, inaugurée en 1993, est prolongée jusqu’à Vaise en 1997.

La ligne B est prolongée de Jean-Macé à Gerland en 2000, la ligne A rejoint le Carré de Soie à Meyzieu en 2007.

 

Le Sytral est une autorité réunissant le Grand Lyon et le conseil général du Rhône. Son rôle est d’élaborer et de mettre en œuvre la politique des transports de l’agglomération en choisissant et réalisant les investissements correspondants ou en déterminant la politique tarifaire.

Il délègue l’exploitation du réseau à la SLTC, filiale du groupe Kéolis, né de la fusion en 1999 de VIA GTI et de Cariane, filiale de la Sncf spécialisée dans le transport urbain.

Le Sytral élabore le plan de déplacement urbain.

 

La deuxième version de 2005 donne la priorité à la diversification des modes de déplacements, l’équité, la sécurité, la qualité de vie, la concertation et la communication.

 

Le Sytral a par ailleurs signé en février 2006 le PDU dont l’objectif est de diminuer les trajets en voiture "solo" en sensibilisant les personnes aux déplacements "doux".

Ligne 53 rue d l'Université

Ligne 47 à la Part Dieu

Ligne 58 Cité Internationale

Ligne 18 Hotel de Ville

Ligne 63

Ligne 17 pont d'Oullins

Ligne 23 pont Lafayette

Depuis le 1er janvier 2005, la gestion du réseau est confiée de nouveau à la SLTC devenue Kéolis, détenu à 43% par la SNCF. Kéolis-Lyon emploie 4 200 personnes.

Après Maggaly voici Leslys, le tramway de l’Est, dont la concession a été attribuée à RhônExpress pour 30 ans.

 

La belle effectuera en 25 mn la liaison Part-Dieu à l’aéroport de Lyon/Saint-Exupéry en partageant sur 13 km les rails de LEA.

Le T4, 4e ligne du tramway relie la place Mendès-France, dans le 8e arrondissement, à Feyzin en passant par Vénissieux Minguettes.

 

Elle se caractérise par un tracé « vert », fleuri, bordé d’arbres et longé de pistes cyclables, engazonné à 80%.

Cette nouvelle ligne offre des connexions avec la ligne D du métro, le bus, le tram T2 et la ligne de train SNCF.

Début 2007, le SYTRAL a publié les résultats de l’Enquête ménages déplacements 2006 de l’aire métropolitaine lyonnaise.

 

L’usage des modes selon les secteurs de résidence fait apparaître trois grandes tendances.

Au centre de l’agglomération lyonnaise, les pratiques très urbaines des habitants sont liées à la densité de l’habitat et des services.

 

Ils utilisent davantage la marche à pied, les TCU et le vélo mais moins la voiture.

Les habitants du reste du Grand Lyon ont des usages plus caractéristiques de proche périphérie.




Ligne 15 et 96 Pl. des Cordeliers

Les lignes scolaires

La navette Eurexpo lors de manifestations

Un moindre usage de la marche, un usage plus important de la voiture mais un usage des transports en communs encore fort.

Enfin, les habitants des 7 autres secteurs limitrophes du Grand Lyon présentent entre eux des répartitions modales assez similaires.

Un usage à plus de 70% de la voiture, un usage des transports en communs non urbains pouvant aller jusqu’à 6% dans l’Ain, et un faible usage des transports en communs urbains, ne dépassant pas 3%.

Au moins dans le Grand Lyon, l’usage des transports en commun est en hausse de 2% depuis la dernière enquête.

Au détriment de la voiture, ce qui va dans le sens d’une satisfaction des clients des TCL, appréciant la qualité du service qui leur est rendu.

Le réseau lyonnais est moderne et attractif et le premier des villes de provinces en terme d’offre par habitant.

A terme, le tramway T4 sera prolongé jusqu’à la Part-Dieu et IUT Feyssine.

En 2012-2013 La ligne B du métro va tracer de Gerland à la gare d’Oullins, traversant le Rhône en aval du confluent en passant via un tunnel ou des caissons immergés.

Ligne forte C3 Pl. des Terreaux

Ligne C1 à son terminus

Cité Internationale avant sont prolongement à Caluire

Navette de présentation

Atoubus à Caluire

Ligne C1 jouant a cache-cache

 

Photos de Lyon, textes photos et vidéos du site sont la propriété de Myriam De Santis  -  Copyright Lelyondesgones  2008-2012 MDS inc...
Photos :
Myriam De Santis     /    Mentions Légales

HAUT DE PAGE