Les Animaux du Parc

 

Créé en 1858, dans le Parc de la Tête d'Or, le Jardin Zoologique de Lyon est l'un des plus ancien d'Europe. c'était alors la grande période des ménageries et parcs d'acclimatation. C'était aussi l'arrivée en 1826 à Marseille, dans un enthousiasme quasi national de la célèbre girafe du pacha d'Egypte, qui après avoir voyagé à pied et séjourné plusieurs jours Place Bellecour, vivra plus de vingt ans à la ménagerie du Jardin des Plantes de Paris. Sous la direction de l'ingénieur en chef Bonnet, le Jardin Zoologique accueillait au printemps 1858 ses premiers pensionnaires, vingt daims dont les descendants constituent la harde actuelle. Un traité 25 avril 1858 entre le préfet Vaisse et un éleveur stipulait que ce dernier s'engageait à entretenir au Parc, des animaux variés, exotiques.  Il devait, en outre, constituer un troupeau de vaches pour les besoins de la consommation de lait sur les places publiques et la fertilisation des pelouses. Deux ans plus tard, le Jardin Zoologique occupait une surface de 6 hectares, peuplée de mammifères et d'oiseaux sauvages.


Introduction des ours en 1877 et 1881, des chacals en 1881, des gazelles en 1883, une panthère, des kangourous et des autruches en 1888, des crocodiles en 1890, un éléphant en 1924, des zébus en 1928, etc. Le jardin devint une vitrine de la faune coloniale, un instrument symbolique de son appropriation - il reçut les spécimens de l'exposition coloniale qui s'était tenue au parc en 1894 -, et il se transforma peu à peu en
ménagerie exotique, après avoir été surtout une ferme avant 1875, et un parc d'espèces d'ornement par la suite. Avec l'aménagement de la fauverie en 1922 et celui de la cage de l'éléphant en 1924, il prit son visage actuel, désormais semblable à celui des zoos français et européens

(cf : Cahiers d'Histoire, nO 3-4, 1997, L'animal domestique Éric BARAT A Y)


Depuis 2010, les soigneurs du parc de la Tête d’Or proposent au public de découvrir le jardin zoologique de façon plutôt insolite : découvrir le fonctionnement du zoo, le travail des animaliers, les cuisines des animaux, l’intérieur de la giraferie, et des anecdotes insolites sur les animaux.



Les Tigres du Bengale

Ce super prédateur, a besoin de proies de grandes taille, principalement des cervidés ou des sangliers qu'il chasse à l'affût.

 

Le tigre du Bengale recherche la végétation dense des forêts tropicales de l'Inde, du Bangladesh, du Népal et du Bouthan.


Les Lions de l'Atlas






 

Le dernier individu a été tué au Maroc en 1922. Les survivants entretenus dans les zoos sont les descendants des lions de la ménagerie royale du Sultanat du Maroc.Le lion de l'Atlas était originaire des plateaux montagneux de l'Atlas. Toutefois le lion de l'Atlas s'est éteint dans la nature avant d'avoir été étudié par les scientifiques. Moins sociable que le lion commun, il formait autrefois de petits groupes familiaux composés du couple et de leurs jeunes. Cette sous-espèce a subi de très nombreux prélèvements depuis l'époque romaine où elle était massacrée dans les arènes.


PRESSE

Une jeune lionne de deux ans, arrivée au Parc en octobre 2010 pour le lancement du "programme Européen de Réintroduction des lions d'Asie", s’est noyée le 17 décembre 2010 dans le bassin qui délimitait son enclos, a indiqué David Gomis, directeur du jardin zoologique. Un accident plutôt rare, contrairement aux tigres, les lions ne sont pas des très bons nageurs.

Les Eléphants d'Asie

 

 

A l’état sauvage, les éléphants forment des groupes conduits par la femelle la plus âgée. La matriarche. Les mâles vivent à l’écart.

Les éléphants d’Asie diffèrent de leurs cousins africains car leur taille est plus modeste, leurs oreilles et leurs défenses sont plus petites, leur dos est bombé et enfin leur tête possède deux bosses caractéristiques.

La peau de l’éléphant est épaisse et très rugueuse.

PRESSE

Baby et Népal, ont environ 40 ans et vivent au Parc depuis 1999, soupçonnées d'être atteintes de tuberculose et placées en quarantaire depuis 2011, elles devaient être abattues sur ordre de la Préfecture de Lyon le 17 décembre 2012 dans leur enclos du Parc de la Tête d’Or, Gilbert Edelstein, leur propriétaire, Pdg du cirque "Pinder" a déposé devant le conseil d’Etat un pourvoi en cassation, après le rejet de son recours par le tribunal administratif, qui avait validé l’arrêté autorisant l’euthanasie de Baby et Népal. Il a également envoyé un courrier à François Hollande, ce dernier refuse de gracier les éléphantes et laisse l'affaire suivre son cours, le 14 janvier 2013 le Président de la République confie l'affaire au Ministre de la Culture Stephane Le Foll.


le 06 janvier près  de 200 personnes ont formé une chaîne humaine au Parc contre l'euthaniasie des éléphantes,  un nouvel arrrêté préfectoral du 8 janvier 2013 reporte le délai de mort de 30 à 70 jours, La Fondation Brigitte Bardot a obtenu que François Hollande révise les éléments de diagnostic sanitaire, elle appelle a une manifestation le 10 février 2013, à partir de 14 heures devant la Porte des Enfants du Rhône. La pétition pour sauver les éléphantes a été signée par plus de 91 000 personnes.

Baby et Nepal ont été au contact d'un autre pachyderme "Loulou" atteint de la tuberculose et qui en est mort en août 2011. Les éléphantes sont elles-mêmes malades, mais porteuses saines. Si la maladie venait à se déclarer, elle serait contagieuse pour l'homme.

Les Girafes

 

 

La girafe ou giraffa camelopardalis est le plus grand animal terrestre.

Le mâle peut atteindre jusqu'à 6m. a girafe marche à l'amble.

Elle avance les 2 pattes du même coté en même temps. Son long cou est composé de 7 vertèbres comme l'homme.

Elle se nourrit principalement de feuilles d'acacia qu'elle atteint grâce à ses lèvres mobiles et sa longue langue de 40 cm!

Elle vit dans les savanes sèches et boisées d'Afrique, au Sud du Sahara. Le braconnage est la principale menace pour cette espèce.


Les Watusi

 


Il habite dans la savane de l'Est africain. Herbivore, il pâture la végétation de la savane. Comme le zébu, le mâle possède une bosse musculaire au-dessus des épaules.

Ses cornes peuvent mesurer jusqu'à 2,50 m d'envergure.

Il vit au sein de grands troupeaux qui provoquent un surpâturage et font concurrence aux herbivores sauvages tels les antilopes, zèbres et gnous.

Résultat d'un croisement entre le zébu et le boeuf du Nil.

Le watusi a été domestiqué par les peuples Massaï et Watusi d'ou son nom. Il est élevé pour le lait et la viande.


Les Daims

 

Le daim vit dans toute l’Europe et l’Asie mineure. Il vit en harde dans les forêts de feuillus, les régions boisées, les prairies, les clairières ou les maquis méditerranéens.

Il se nourrit d’herbe, de feuilles mais également de fruits, de baies, de graminées, de glands et de bourgeons. Au parc, leur ration comprend du foin indispensable à leur digestion.

Les mâles solitaires une grande partie de l’année ne rejoignent les femelles qu’au moment du rut en octobre/novembre.

Au cours de cette période, appelée le brame, ils se battent violemment pour constituer un harem.

Comme chez tous les cervidés, les bois tombent en avril/mai puis repoussent.

Ce troupeau vieux de 150 ans, fait partie de l’histoire du parc.

Une harde de 70 daims, descendant de la harde originelle installée en 1858, vit dans un grand enclos herbeux.


Les Ours
à lunettes

Les Animaux restent sauvages :


En 1892 un groupe de garnements lance aux ours du pain et des pierres. L’un d’eux, Henri Perron, veut par bravade s’approcher plus près de la cage mais un animal le saisit et lui broie une jambe qu’il faut aussitôt amputer.




L’ours  à lunettes vit uniquement dans les forêts montagneuses de la cordillère des Andes.

Il est principalement végétarien mais son alimentation se compose de petits animaux. Il lui arrive également d’effectuer des incursions dans les cultures de maïs ce qui lui vaut d’être chassé.

Les griffes des pattes de l’ours sont particulièrement développées pour lui permettre de se hisser dans les arbres.

Son nom d’ours à « lunettes » vient de la présence autour de ses yeux de taches de couleur crème, différentes d’un individu à l’autre.

Les deux animaux du zoo sont deux frères arrivés en 2002 du Zoo de Bâle, après la rénovation de l'enclos.

Afin de conserver une population viable en captivité, ils participent à un programme européen d’élevage.


Les ours furent introduits au Parc en 1877 et 1881


Les Gibbons à favoris blancs du Nord


 

Le Gibbon à favoris blancs du nord a pour habitat les forêts humides du Laos et du Vietnam.

Il se nourrit à la fois de fruits, de feuilles et d’insectes qu’il trouve en se déplaçant dans les arbres par brachiation.

C'est-à-dire qu’il se suspend aux branches par ses longs bras.

Son agilité lui permet d’échapper aux prédateurs, à part l’homme.

Les gibbons à favoris blancs naissent tous de couleur crème.

Vers l’âge d’un an, ils changent de couleur et deviennent noirs.

Seules les femelles arrivées à maturité sexuelle retrouveront leur couleur crème.

Les gibbons sont monogames, c'est-à-dire qu’ils vivent en couple. Le couple marque son territoire par des chants réalisés en duo le matin.


Les Ecureuils

 

 

 

Leurs queues, plus ou moins touffue selon les espèces, forme un panache ou un plumeau caractéristique, ainsi que leur faculté à sauter de branche en branche.

Il y aurait 264 espèces recensées dans le monde. Ils ne sont absents que des îles et de certains archipels, de l'Australie et de la pointe sud de l'Amérique, ainsi que d'une zone concernant l'Est de l'Afrique du Nord et une partie du Moyen-Orient.

Leur taille varie de 13 cm pour les écureuils pygmée d'Afrique à 90 cm pour les écureuils géants d'Asie.

Sur tous les continents, en raison de leur mode de vie, les écureuils semblent jouer des fonctions importantes.


Les Crocodiles du Nil

 



Le crocodile du Nil vit dans les fleuves, les mares et les côtes marines de l’Afrique, au sud du Sahara et à Madagascar, donc pas seulement dans le Nil comme son nom pourrait le faire entendre.

Comme sa mâchoire le laisse deviner, il est un redoutable prédateur.

Le crocodile doit constamment réguler sa température.

Très souvent, on peut le voir somnoler au bord de l’eau pour se chauffer au soleil puis ouvrir la gueule pour se rafraîchir.

Si cela ne suffit pas, il va à l’eau et ainsi de suite.

Les Tortues de Floride

La jeune tortue est carnivore, l'adulte omnivore. Sur l'ile aux tortues de Floride, des centaines d'animaux vivent là.

Le zoo récupère les espèces dont les propriètaires ne veulent plus, des centaines de tortues s'entassent les unes sur les autres.

 

C'est une habitante typique, commune des bayous de Lousiane.

Comme la plupart des tortues aquatiques, elle partage son temps entre l'eau et les bains de soleil, ne se déplaçant sur terre que pour gagner une autre zone humide ou, s'agissant des femelles, trouver un lieu de ponte.


Les Grenouilles





 

La grenouille est utilisée par l'homme depuis l'aube des temps.

Des grenouilles sont élevées pour consommer la chair de leurs cuisses, d'autres servent à l'expérimentation et certaines sont adoptées pour l'agrément. Elles sont souvent évoquées dans les textes anciens et présents dans les représentations artistiques. La grenouille est aussi un personnage important du folklore populaire en particulier à travers le mythe du prince ou de la princesse transformés en grenouille.

 

Les Pélicans

 

 



Les pélicans ont des pattes palmées qui leur permettent de nager et de se déplacer, maladroitement, au sol.

Mais ce sont d'excellents planeurs.

Leur principale caractéristique est la poche du bec qui peut stocker jusqu'à 4 Kgs de poissons !

Les jeunes se nourrissent dans la gorge de leur mère. La poche du bec intervient également dans le contrôle de la température de ces oiseaux.

Ils nichent en colonies et coopèrent pour encercler les poissons dans l'eau.


Les Demoiselles de Numidie



 

La demoiselle de Numidie niche dans les prairies proches de cours d’eau et de zones humides.

Sa population se distribue en Europe de l’est, en Asie centrale jusqu’à l’est de la Chine mais aussi au Maroc et en Turquie. L’hiver, la demoiselle de Numidie migre en Afrique, en Inde et au Pakistan.


La Grue couronnée

 



La grue couronnée niche dans les zones humides découvertes et les prairies ou dans la savane en Afrique de l’est, du Kenya à l’Afrique du Sud, en passant pas la Zambie, l’Angola et la Namibie.

Ce n’est pas un oiseau migrateur.

Ses déplacements sont locaux et saisonniers, dictés par l’abondance de nourriture, la ponte et la pluviométrie.

En dehors de la saison de reproduction, c’est un oiseau grégaire et diurne.

En revanche, lorsque les femelles ont pondu, elles ne relâchent pas leur activité et leur vigilance durant la nuit.

Les Canards colvert

Le mâle des populations sauvages est aisément reconnaissable, pendant la période nuptiale, par sa tête d'un vert brillant. Le reste du plumage est gris-brun à blanc, avec un miroir alaire bleu-violet. Le bec est jaune.

Après la période nuptiale, il mue et prend son plumage éclipse et perd ses rémiges.

Il vit alors dans les roseaux et les hautes herbes.

La tête des canetons est plus orangée, une barre sur l'œil et la face dorsale de l’aile brune foncés, le poitrail blanc.

Les races domestiques peuvent être complètement blanches, noires, ou d'apparence assez semblable à la population sauvage.

Les canetons domestiques sont le plus souvent complètement jaunes.La femelle a le bec brun, et le plumage plus terne. Mâle, femelle et juvénile disposent d'un miroir bleu-violet bordé de barres blanches sur les ailes.


Les Oies cendrées

Toutefois avant l’hiver, des vols très importants suivent les côtes de France et l’on assiste à des regroupements de plus de 80 000 oiseaux dans les marais du Parc National de Donana dans le sud-ouest de l’Espagne.

Le zoo de Lyon a participé au programme de réintroduction d’oies cendrées dans la région du Forez.

 

 L’oie cendrée vit dans toute l’Europe et l’Asie, au Groenland, en Amérique du Sud et plus rarement au nord de l’Afrique.

Son régime alimentaire est composé de plantes herbacées aquatiques ou terrestres, de racines, de tubercules et de graines.

Certaines populations d’oies cendrées sont sédentaires.


Les Flamants rose

 




Le flamant rose habite les zones lacustres et marécageuse d'Afrique, d'Asie du Sud Ouest et d'Europe méridionale.

Son bec caractéristique lui permet de se nourrir en tamisant le fond des marécages tout en remuant la vase avec ses pattes.

Il est généralement grégaire et vit au sein de colonies très nombreuses, il construit des nids en boue et en sable.

L'incubation est assurée par le mâle et la femelle qui se succèdent sur le nid.

Les petits, de couleur gris clais, sont rassemblés en "crèche" et se colorent peu à peu.

Cette espèce fragile craint la transformation ou la derstruction des zones humides.

C'est un oiseau migrateur qui passe l'été en Europe et l'hiver en Afrique.

Il contribue à la biodiversité des deux continents, sa survie est une responsabilité commune entre les peuples de ces régions.

Les pigeons vivent toujours par deux

 

Poules d'eau

 

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